Le Soukoun : C'est un petit rond que l'on place sur la lettre pour la "couper : ـْ
Il s'agira le plus souvent d'une consonne qui en précède une autre, et on laisse la lettre sans voyelle, comme dans les mots : La chedda : Elle a pour effet de doubler la lettre sur laquelle elle se situe. On la retranscrit comme ceci :
ـّ Le Tanwinn : Lorsque un nom porte une voyelle indiquant un cas (vous comprendrez cela plus tard), et que le mot est indéfini, on ajoute le son [N] à la voyelle de cas. On ajoute un tanwin : le [N] n'est pasécrit, mais on redouble la voyelle en écriture : avec le a du cas direct : ـً avec le i du cas indirect : ـٍ avec le u du cas sujet : ـٌ LES VOYELLES : Il existe deux sortes de voyelles en arabe. Les voyelles longues, qui sont écrites dans le corps du mot (le waw, le ya et Alif) et les voyelles brèves. Les voyelles brèves Ces voyelles brèves ne s'écrivent pas dans le corps du mot. On les écrit en dessous ou au dessus des lettres. Elles sont au nombre de trois : La fatha : lettre a : se retranscrit en ajoutant un trait sur la lettre : ـَ La kasra : lettre i : on ajoute un trait SOUS la lettre : ـِ La damma : se prononce ou : on ajoute ce signe sur la lettre :ـُ Les voyelles longues : On dira ici que ce sont les versions stables des voyelles brèves. Stables car elles figureront toujours dans le mot, dans toutes les retranscriptions écrites. (les voyelles brèves, en revanche, ne sont pas toujours retranscrites. Les journaux par exemple, ne vocalisent pas leur texte, ...ce qui fait que vous aurez à reconnaître les mots avant de les vocaliser. Ne vous effrayez pas, pas maintenant :-) nous allons bientôt voir les racines et les schèmes et vous allez vous dire qu'en fait, ce n'est pas si compliqué...sisi, je vous jure)
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